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L’amour mot roseAMOUR_presse.html
Am Strand am_str_presse.html
Lykanthropie lykan_presse.html
Histoire d’insectes hist_ins_presse.html
Le Retour ou Je t’attendais Tu n’es pas venueretour_presse.html
Cirque ou l’époque de Géniecirq_presse.html
Le Chevalier de la Triste Figurechev_presse.html
La porte ou Je rêve d’un Mondeporte_presse_1.html
Les Amantsamants_presse_1.html
L’Enfer - La Divine Comédie 1ere partieenfer_presse.html
L’Institut Benjamenta
La Disparition ou Die Gespenster der Freiheitdisp_presse.html
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« Le Journal au lieu d'être un sacerdoce est devenu un moyen pour les partis ; de moyen, il s'est fait commerce ; et comme tous les commerces, il est sans foi ni loi. Tout journal est, comme le dit Blondet, une boutique où l'on vend au public des paroles de la couleur dont il les veut. S'il existait un journal des bossus, il prouverait soir et matin la beauté, la bonté, la nécessité des bossus. Un journal n'est plus fait pour éclairer, mais pour flatter les opinions. Ainsi, tous les journaux seront dans un temps donné, lâches, hypocrites, infâmes, menteurs, assassins ; ils tueront les idées, les systèmes, les hommes, et fleuriront par cela même. Ils auront le bénéfice de tous les êtres de raison : le mal sera fait sans que personne en soit coupable. » 
                                                      
                                                        Honoré de Balzac